AcePiComm : créateur de contenu et communication digitale dans le Jura
Vidéo, montage, création de contenu et stratégie digitale pour les entreprises du Jura et de l’Ain.

AcePiComm accompagne les entreprises, artisans, associations et artistes du Jura et de l’Ain dans leur communication digitale.
Vidéo, montage, création de contenu, réseaux sociaux, graphisme ou pages web : je conçois des contenus adaptés à votre image et à vos objectifs.
L’objectif n’est pas simplement de créer de beaux visuels. Chaque contenu doit servir votre communication, renforcer votre image de marque et vous aider à gagner en visibilité.
Un parcours atypique, construit par étapes
En 2000, au moment de choisir mon orientation, j’hésite entre deux voies assez différentes : la littérature et le commerce.
Je choisis finalement un bac commerce.
Avec le recul, cette hésitation me ressemble assez bien. D’un côté, l’envie de raconter, de transmettre, de trouver les bons mots. De l’autre, celle de comprendre les gens, leurs attentes et leurs décisions.
À l’époque, je ne sais évidemment pas encore que ces deux dimensions finiront par se rejoindre.
La transmission comme point de départ
En 2004, je deviens enseignant de la conduite et de la sécurité routière.
J’aime la route. Mais ce qui m’intéresse surtout, c’est la transmission.
Apprendre à conduire demande bien plus que répéter des consignes. Il faut observer la personne, comprendre ce qui la bloque, trouver une autre manière d’expliquer, rassurer sans faire à sa place.
Pendant quatre ans, j’apprends la pédagogie, la patience et l’adaptation.
Certaines personnes comprennent immédiatement. D’autres ont besoin d’un autre exemple, d’un autre rythme ou simplement de davantage de temps.
Ce sont des réflexes que j’utilise encore aujourd’hui.
Une parenthèse commerciale, puis un virage beaucoup moins classique
Juste avant de changer complètement de voie, je découvre brièvement l’immobilier à travers une expérience commerciale.
Puis, en 2008, je prends une direction que je n’aurais probablement pas imaginée quelques années plus tôt : je deviens joueur de poker professionnel.
Ce qui m’attire d’abord, c’est l’adrénaline. La compétition. La dopamine. Mais aussi une forme de liberté.
Très vite, je découvre surtout tout ce qui se cache derrière le jeu.
L’analyse des statistiques.
L’observation des comportements.
La stratégie.
La prise de décision dans l’incertitude.
La capacité à remettre en question une décision, même lorsqu’elle semblait bonne sur le moment.
Pendant plusieurs années, le poker devient mon activité principale.
Mais assez rapidement, quelque chose me manque.
Transmettre.
Je deviens alors coach.
Montage vidéo par AcePiComm
Mes premiers contenus apparaissent là
C’est pendant ces années que je commence réellement à créer du contenu.
Mes premières vidéos datent de 2010.
J’écris également pour la presse spécialisée, pour des blogs et sur des forums. Je dois expliquer des raisonnements parfois complexes, structurer une idée et rendre compréhensible ce qui ne l’est pas forcément au premier regard.
À ce moment-là, je ne pense pas encore à la communication comme à un futur métier.
Mais certains éléments commencent déjà à apparaître.
Et une scène en particulier me reste en mémoire.



Un vidéaste, quelque part sur les routes de France

Pendant ma période de joueur, je participe à un Tour de France organisé pour promouvoir un tournoi connu.
Nous nous déplaçons de ville en ville, accompagnés notamment par un vidéaste-monteur chargé de documenter l’aventure.
Je le regarde travailler.
Filmer les joueurs.
Chercher les bons moments.
Suivre ce qui se passe sans interrompre l’action.
Puis transformer ces images en récit au montage.
Je me souviens très bien m’être fait cette réflexion :
« Ce métier a l’air vraiment cool. »
Rien de plus.
Je n’ai pas eu de révélation soudaine. Je ne me suis pas dit que j’allais changer de carrière.
À ce moment-là, je suis joueur de poker.
Lui est derrière la caméra.
Mais l’idée reste quelque part.


Revenir à quelque chose de plus stable
Avec le temps, le poker me procure moins de plaisir.
L’activité est devenue très chronophage. J’ai aussi envie de retrouver une vie plus stable, plus normale, et de revenir dans ma région.
En 2015, je tourne donc la page.
Je reviens naturellement vers l’enseignement de la conduite.
C’est un métier que je connais, que j’apprécie et dans lequel je peux retrouver rapidement du travail.
Mais je ne repars pas exactement du même point.
Pendant ces années, je réalise aussi différentes tâches administratives et de communication au sein d’agences.
La création de contenu reste là, en arrière-plan.
Pas encore comme un projet professionnel clairement défini.
Plutôt comme quelque chose qui revient régulièrement.
Le commerce revient, l’image aussi

En 2019, nouveau changement de décor.
Je deviens commercial automobile pendant environ un an.
Je retrouve alors une autre dimension qui m’intéresse : comprendre ce que recherche réellement une personne, présenter une solution, argumenter sans réciter un discours et créer une relation de confiance.
Mais cette période m’apporte aussi quelque chose de plus inattendu.
Je commence à apprendre les bases de la photographie.
Pour une raison très simple : il faut photographier les véhicules.
Je découvre progressivement le cadrage, la lumière, la présentation d’un produit par l’image.
Encore une fois, rien n’est vraiment planifié.
Une compétence s’ajoute simplement aux précédentes.

En 2021, la vidéo revient vraiment
Je retourne dans l’enseignement en 2020.
L’année suivante, je réalise plusieurs vidéos pour une auto-école.
Cette fois, l’impression est différente.
La vidéo n’est plus seulement un souvenir lié au poker ou quelques contenus réalisés plusieurs années auparavant.
J’ai envie d’en faire davantage.
Filmer. Chercher un angle. Monter. Donner du rythme. Transformer plusieurs séquences en quelque chose de cohérent.
Le métier que j’avais observé quelques années plus tôt revient dans mon champ de vision.
Mais cette fois, je suis de l’autre côté de la caméra.
J’avais toujours aimé communiquer
La vérité, c’est que la communication m’a toujours attiré.
Réfléchir à une stratégie. Imaginer comment présenter une activité. Entreprendre. Créer quelque chose et chercher comment le faire connaître.
Pendant longtemps, je n’avais simplement pas beaucoup d’opportunités pour en faire mon métier.
En 2023, cela change.
Je deviens chargé de communication.
Et pour la première fois, plusieurs morceaux de mon parcours peuvent réellement fonctionner ensemble.
La création de contenu.
La stratégie.
Le SEO.
L’organisation.
Les processus internes.
La compréhension d’un objectif commercial.
La capacité à transmettre une information clairement.
Je découvre un métier qui ne m’oblige pas à choisir entre la réflexion et la création.
Je peux faire les deux.
En 2024, je crée AcePiComm
Créer mon entreprise finit par devenir une suite assez logique.
J’ai probablement toujours eu une fibre entrepreneuriale.
J’aime travailler sur des projets différents. Comprendre un nouveau secteur. Chercher des solutions. Piloter un projet dans son ensemble.
Et lorsque le besoin dépasse mes propres compétences, j’aime aussi pouvoir m’entourer des bonnes personnes pour le faire avancer.
Ce fonctionnement me correspond davantage qu’un quotidien répétitif.
En 2024, AcePiComm prend donc forme.
Vidéo, photographie, montage, communication digitale, réseaux sociaux, création de contenu ou projets web : les outils peuvent changer.
Ce qui m’intéresse reste le même.
Comprendre ce qu’il faut raconter, à qui, et trouver la bonne manière de le faire.

Des parcours différents, des univers différents
Aujourd’hui, je peux travailler sur des projets qui n’ont parfois presque rien en commun.
Un produit industriel.
Un événement d’entreprise.
Une publication LinkedIn.
Une vidéo verticale.
Une photographie aérienne.
Un concert.
Cette diversité me plaît.
Parce qu’elle oblige à repartir du projet réel plutôt que d’appliquer toujours la même recette.
Une entreprise industrielle ne communique pas comme un artiste. Un artisan n’a pas les mêmes besoins qu’un groupe de musique. Une vidéo destinée à présenter un produit ne se construit pas comme un aftermovie.
Mon parcours m’a appris à m’adapter à ces différences.
Puis il y a Silmarils...
Certaines collaborations ont forcément une résonance particulière.
Silmarils en fait partie.
À 14 ans, j’écoutais leurs morceaux sur CD et à la radio.
Trente ans plus tard, je me retrouve avec une caméra à suivre le groupe et à participer, à mon échelle, à son retour médiatique.
Entre ces deux moments, rien ne laissait vraiment imaginer cette rencontre.
Moi, enfant du Jura.
Eux, groupe venu de la région parisienne.
Et pourtant, des années plus tard, je me retrouve à filmer un festival, à créer des contenus autour de leurs concerts et à participer à leur communication.
Reels, teasers, aftermovies, retouches, contenus pour les réseaux sociaux : la collaboration me permet de réunir plusieurs facettes de mon métier.
Elle me permet aussi d’échanger sur les stratégies de communication et de travailler aux côtés de David Salsedo, en bénéficiant de son expérience et de son regard.
Pour l’adolescent qui écoutait Silmarils à la radio, la situation reste assez improbable.
Et quelque part, elle fait écho à une autre scène.
Des années auparavant, pendant ce Tour de France autour du poker, j’observais avec admiration le vidéaste qui nous suivait.
Aujourd’hui, c’est moi qui me retrouve avec la caméra.
En coulisse durant une répétition

Avec David en voiture
Festival de la Paille 2025
Finalement, rien n’était vraiment prévu

Mon parcours n’a jamais suivi une ligne droite.
J’ai enseigné la conduite. J’ai travaillé dans le commerce. J’ai vécu plusieurs années du poker. J’ai coaché. J’ai écrit. J’ai photographié. J’ai créé mes premières vidéos bien avant d’imaginer en faire mon métier. J’ai travaillé dans la communication. Puis j’ai créé AcePiComm.
Pendant longtemps, ces expériences pouvaient sembler assez éloignées les unes des autres.
Aujourd’hui, je les vois différemment.
L’enseignement m’a appris à transmettre et à m’adapter.
Le commerce m’a appris à écouter et à comprendre une demande.
Le poker m’a appris l’analyse, la stratégie et la remise en question.
La communication m’a appris à structurer un message et à penser à son objectif.
La photo et la vidéo m’ont donné les outils pour raconter autrement.
AcePiComm est finalement le point où toutes ces expériences se rencontrent.
Et c’est probablement aussi ce que je peux apporter à un projet aujourd’hui : un regard différent, la capacité à entrer dans des univers variés et l’envie de comprendre avant de créer.
Eurockéennes 2025
